Notre métier, c’est vous aider à décider. Tout commence par la connaissance de vos sols — cartographie et analyses — parce que sans elle, pas de conseil solide. Ensuite, nous construisons avec vous le zonage et les préconisations, jusqu’à la carte que vous appliquez. La cartographie n’est pas une fin en soi : c’est le socle de notre accompagnement.

Vos parcelles ne sont pas homogènes. Vous le savez : la même dose d’engrais donne 95 quintaux d’un côté de la parcelle et 70 de l’autre. La cartographie des sols met un chiffre sur cette hétérogénéité — zone par zone — pour que chaque intrant soit apporté là où il produit vraiment.

Il n’existe pas une seule bonne méthode pour connaître un sol. Selon vos parcelles, votre objectif et votre budget, nous mobilisons notre cartographie par drone couplée à des analyses géoréférencées, le scanner INTERRA® Scan, la carte Cantia de la Chambre d’agriculture de l’Aisne couplée à des analyses géoréférencées — ou nous reprenons simplement le zonage que vous avez déjà fait réaliser.

Dans tous les cas, la carte finit au même endroit : dans AgriDrone, où elle devient votre fichier de modulation.

Notre démarche, à vos côtés

Quatre temps, toujours les mêmes — de la première mesure jusqu’à la campagne suivante. Le calcul, c’est l’application qui le fait ; le conseil, c’est nous.

Connaître

Nous cartographions et analysons vos sols : teneurs, typologie, hétérogénéité réelle de chaque parcelle. Sans cette base, aucun conseil ne tient.

Comprendre

Nous croisons ces données avec vos pratiques culturales et la culture en place, puis nous zonons vos parcelles — un découpage que nous vous expliquons.

Prescrire

Votre carte de prescription se génère en un clic dans AgriDrone : l’application croise vos analyses avec le conseil Comifer de votre région et calcule la dose, zone par zone. Vous exportez, vous épandez.

Accompagner

Vos cartes vous appartiennent, et vous n’êtes jamais seul devant l’écran : lecture des cartes, arbitrage des doses, ajustement campagne après campagne — nous sommes là chaque fois que vous en éprouvez le besoin.

Ce que vous obtenez concrètement

Avec INTERRA® Scan : 22 couches d’analyse, à 800 points de mesure par hectare — contre environ 1 point par hectare pour une analyse de terre classique.

Les 22 couches de la prestation INTERRA® Scan.
Famille Paramètres cartographiés
Éléments majeurs Phosphore (P₂O₅), Potassium (K₂O), Magnésium (MgO), pH
Texture % argile, % limon, % sable, ratio limon/argile
Carbone Matière organique, carbone organique, carbone actif
Échange Capacité d’échange cationique (CEC)
Eau Indice de disponibilité en eau
Relief Topographie
Oligo-éléments Cuivre, Molybdène, Manganèse, Sodium, Zinc, Bore, Soufre, Calcium, Fer
  • Livrés en : shapefile (.shp), ISO-XML, KMZ, JSON, XLS.
  • Compatibles : les consoles Ag Leader, Amazone, Case IH, CLAAS, Fendt, John Deere, Kuhn, Kverneland, Lemken, Massey Ferguson, Müller-Elektronik, New Holland, Rauch, Topcon, Trimble, Valtra et Visioreb.
  • Accès plateforme : 5 ans inclus.
Carte des teneurs en phosphore d’une parcelle : des plages vertes dominantes, quelques taches jaunes et orangées au nord.

Phosphore (P₂O₅)

Teneur mesurée zone par zone

Carte des teneurs en potassium de la même parcelle : de larges plages jaunes et vert clair, plus vertes vers le sud.

Potassium (K₂O)

Le découpage change avec l’élément

Carte des types de sol de la même parcelle : trois nuances d’ocre distinguant limon, limon battant et limon argileux.

Type de sol

La base de la modulation de semis

Teneur faible Teneur élevée

Échelle des teneurs, pour le phosphore et le potassium. La carte des types de sol, elle, distingue chaque type par une teinte propre.

Une même parcelle, trois lectures. Les zones ne se superposent pas d’un élément à l’autre : c’est précisément ce qui rend la modulation utile.
Le comment

Quatre méthodes, une seule question : laquelle pour vos parcelles ?

Concrètement, voici comment nous connaissons vos sols. Nous ne défendons pas une technologie : nous en avons quatre, et nous choisissons avec vous celle qui convient à vos parcelles, à votre objectif et à votre budget.

Nos quatre méthodes de zonage, présentées à égalité.
Méthode Ce qu’elle apporte Quand la choisir
Drone + analyses géoréférencées Orthophoto de vos parcelles en sol nu, rapport circonstancié et zonage validé avec vous, calibré par des analyses Auréa Quand vos parcelles sont accessibles en sol nu (après labour ou semis) et que vous voulez peser sur le découpage des zones
Scanner INTERRA® Scan 22 couches d’analyse à 800 points/ha, dont P, K, Mg, pH, texture, CEC, oligo-éléments Quand vous voulez la carte de fertilité la plus complète, en une seule intervention
Carte Cantia + analyses géoréférencées La référence pédologique départementale de l’Aisne, calibrée par des analyses de terre : le type de sol, et surtout la richesse actuelle de vos parcelles Quand vos parcelles sont couvertes par le référentiel de l’Aisne. Seule, la carte Cantia module déjà votre semis ; ce sont les analyses qui ouvrent le conseil de fumure
Reprise de zonages existants Vos cartes actuelles rendues exploitables dans AgriDrone Quand vous avez déjà investi dans une cartographie et voulez enfin la valoriser

Le détail de chaque méthode

La cartographie par drone et analyses géoréférencées

Notre méthode historique, réalisée de bout en bout en interne.

  1. Nous survolons la parcelle en sol nu. Après le labour, ou juste après un semis. La condition est simple : il faut voir le sol. Pas de couvert, pas de repousses, et surtout pas de débris végétaux qui masqueraient la surface — la caméra ne mesurerait alors que des résidus de récolte. Ce n’est pas un détail de calendrier : c’est ce qui rend la mesure valable. Drone de cartographie RTK, caméra multispectrale.
  2. Nous produisons une orthophotographie haute résolution de la parcelle. Sur sol nu, ce que nous cherchons à mettre en évidence, c’est la brillance du sol — les variations de réflectance qui trahissent les différences de matière organique, d’humidité et de texture. C’est cette image, à l’échelle de la parcelle entière, qui fait apparaître une hétérogénéité que l’on ne voit ni depuis la cabine, ni sur une analyse moyenne.
  3. Nous vous remettons un rapport circonstancié. L’orthophoto, la lecture agronomique que nous en faisons, et des propositions de zonage argumentées — pas un découpage automatique, mais des zones que nous vous expliquons.
  4. Vous validez le découpage. Vous connaissez vos parcelles mieux que n’importe quel capteur : les zones qui sèchent d’abord, le coin qui ne vaut rien depuis toujours, l’ancien chemin sous le limon. Nous confrontons nos propositions à ce que vous savez, et c’est vous qui arrêtez le zonage avant que nous prélevions.
  5. Nous prélevons sur les zones retenues. Analyses réalisées par le laboratoire Auréa AgroSciences.
  6. Nous intégrons tout dans votre application AgriDrone. La parcelle, son zonage et les teneurs relevées zone par zone. À partir de là, vous générez vous-même vos cartes de prescription en P, K, Mg et densité de semis, en quelques clics, quand vous voulez et autant de fois que vous voulez.

Un accompagnement et des conseils agronomiques vous sont apportés à chaque étape, du choix de la fenêtre de vol à la lecture des résultats après récolte.

Les sols de cette parcelle

  • Limon
  • Limon argileux > 25 %
  • Argilo-calcaire
  • Cranette

Quatre sols sur une seule parcelle — et une seule dose appliquée partout.

Sur sol nu, les variations de brillance dessinent le découpage ; les analyses de terre disent ensuite à quel sol chaque zone correspond.

Quatre sols, quatre matières

Ce que la carte distingue par des couleurs, la main le reconnaît à la texture. Ce sont les quatre sols de la parcelle ci-dessus.

  • Limon

    Fin et lisse

  • Limon argileux > 25 %

    Motteux, plus lourd

  • Argilo-calcaire

    Cailloux calcaires

  • Cranette

    Craie fragmentée

Ces quatre sols sont ceux du référentiel d’AgriDrone, qui classe vos parcelles à partir des proportions d’argile, de limon et de sable — le triangle des textures — puis affine avec la capacité d’échange, la réserve en eau et la matière organique. La pastille reprend la couleur que l’application donne à chaque type sur la carte ; la matière, elle, montre la terre telle qu’on la voit dans la main.

Ce n’est pas du NDVI. Le NDVI n’a aucun sens sur un sol nu : c’est un indice de végétation, il mesure une plante. Sur sol nu, le NDVI ne mesure rien — c’est la brillance du sol qui porte l’information.

Et une fois la carte faite, vous n’avez pas besoin de nous pour refaire une carte : la donnée entre dans l’application, vous l’exploitez en autonomie, autant de fois que vous le souhaitez.

INTERRA® Scan : la gamma-spectrométrie

Un capteur passif, porté par un quad à 60 cm au-dessus du sol, mesure la radioactivité naturelle du sol — le rayonnement émis par des éléments présents dans toute terre agricole : le potassium, le thorium et l’uranium. Chaque type de sol a sa signature.

  • Passif : le capteur n’émet rien, il écoute. Aucun impact sur le sol ni sur la culture.
  • Non destructif : pas de tassement, pas de prélèvement massif.
  • Sol nu ou couvert : la fenêtre d’intervention est large.
  • Rapide : jusqu’à 20 km/h, passages tous les 10 à 15 mètres.
  • Précis : 800 points par hectare, résolution jusqu’à 3,5 mètres, sur l’horizon travaillé (15-20 cm).

Ce que le capteur mesure, et ce qu’il calcule

Soyons précis, parce que c’est ce qui fait la différence entre une carte fiable et une carte décorative.

Le capteur mesure une seule chose : la signature radiométrique du sol, qui reflète sa minéralogie et sa texture. Tous les paramètres agronomiques — pH, P, K, Mg, matière organique, CEC — sont obtenus par calibration , en croisant cette signature avec de vraies analyses de terre réalisées sur votre parcelle.

C’est pour cette raison que nous prélevons une analyse tous les 2 à 4 hectares, avec un minimum de 3 par parcelle, analysées en laboratoire certifié. La densité de calibration est le vrai critère de qualité d’une carte de sol — bien plus que le nombre de points du capteur.

Méfiez-vous d’un prestataire qui vous dit que sa machine « analyse votre sol ». Aucun capteur ne mesure directement le phosphore ou le pH. Ils le déduisent tous. La seule question qui compte est : sur combien d’analyses réelles votre carte est-elle calibrée ?

Vos cartes existantes, quel qu’en soit l’auteur

Vous avez déjà fait cartographier vos parcelles ? Nous reprenons les zonages réalisés par d’autres prestataires et les intégrons dans AgriDrone. Vous n’avez pas à repayer une cartographie pour valoriser celle que vous avez déjà.

En savoir plus : vous avez déjà une carte de sol

Nos autres usages du drone

Au-delà du zonage de sol, notre drone intervient pour l’évaluation de sinistres, le suivi d’essais sur micro-parcelles et la cartographie de rendement. Là, le couvert végétal est bien le sujet, et les indices de végétation reprennent tout leur sens — c’est une information différente de la carte de sol, et complémentaire d’elle.

« Une carte de végétation décrit ce que la culture a fait cette année. Une carte de sol décrit ce que la parcelle peut faire toutes les années. L’une se renouvelle chaque campagne, l’autre s’amortit sur dix ans. Nous produisons les deux, parce qu’elles ne répondent pas à la même question. »
La méthode

De la mesure au fichier machine

La captation change selon la méthode retenue ; le reste du parcours est identique. Quelle que soit la porte d’entrée, la sortie est la même.

  1. La captation

    Vol drone avec analyses géoréférencées, ou passage du scanner INTERRA® Scan (tous les 10 à 15 mètres, sol nu ou couvert), ou exploitation de la carte Cantia complétée par des analyses géoréférencées, ou reprise de votre zonage existant. Nous dimensionnons le chantier sur votre demande : les surfaces à couvrir déterminent les moyens que nous engageons, pas l’inverse.

  2. Le zonage

    Traitement des données brutes, nettoyage et découpage de chaque parcelle en zones homogènes.

  3. Les prélèvements de calibration

    Analyses de terre géolocalisées, réalisées par le laboratoire Auréa AgroSciences. En méthode drone, les prélèvements suivent le zonage que vous avez validé : une analyse par zone retenue. Avec INTERRA® Scan, la calibration se fait à raison d’une analyse pour 2 à 4 ha, minimum 3 par parcelle.

  4. La restitution

    Les couches cartographiques (22 avec INTERRA® Scan, accès plateforme 5 ans), exportables en shapefile, ISO-XML, KMZ, JSON et XLS.

  5. L’intégration dans AgriDrone

    Vos cartes deviennent des cartes de préconisation. Vous calculez vos doses selon les référentiels Comifer, et vous exportez le fichier vers votre console.

  6. L’accompagnement

    Nous restons avec vous sur la première campagne : lecture des cartes, choix des doses, import sur la console, relecture des résultats après récolte.

Combien de temps une carte reste-t-elle valable ?

La signature physique de votre sol — texture, minéralogie, topographie — ne change pas. Ces données restent valables 5 à 10 ans.

Seuls les paramètres chimiques évoluent (pH, P, K, matière organique). Ils se rafraîchissent par un simple ré-échantillonnage tous les 2 à 3 ans, sans refaire le scan.

Autrement dit : vous investissez une fois, vous actualisez à moindre coût.

Être recontacté

Pourquoi nous choisir

Le bon outil, pas le seul outil

Nous ne défendons pas une technologie : nous en avons quatre, et nous choisissons avec vous celle qui convient à vos parcelles, à votre objectif et à votre budget. C’est la définition d’un conseil.

Précision

Avec INTERRA® Scan : 800 points de mesure par hectare, résolution 3,5 m, calibrés sur des analyses de terre réelles tous les 2 à 4 hectares. Et dans tous les cas, vous savez ce qui est mesuré et ce qui est calculé — nous vous le disons.

Continuité

Nous ne vous livrons pas un PDF. Vos cartes entrent directement dans AgriDrone, où vous générez vos doses selon Comifer, puis votre fichier console. De la mesure au semoir, sans rupture et sans logiciel supplémentaire à acheter.

Indépendance

Nous ne vendons ni engrais, ni semences, ni matériel. Notre seul produit est le conseil et la donnée. Nous reprenons les cartes de n’importe quel prestataire, et nous vous disons aussi quand la modulation ne vaut pas le coup chez vous.

Où nous intervenons, et sous quel délai

Nous intervenons dans toute la France. Basés à Frémicourt, dans le Pas-de-Calais, nous travaillons sur l’ensemble des départements français.

Comptez un à deux mois entre votre demande et le moment où vous disposez d’une connaissance fine du sol de vos parcelles : captation, zonage, prélèvements, analyses en laboratoire, puis intégration dans votre application.

Quand faut-il s’y prendre ? La captation par drone se fait sur sol nu : après le labour, ou juste avant et après un semis. La condition à retenir est qu’il faut voir le sol, sans débris végétaux à la surface. Trois fenêtres sont propices :

  • Sur labour, de novembre à février.
  • Sur semis de céréales d’automne, entre le semis et la levée.
  • Sur semis de cultures de printemps — la période privilégiée en TCS et en agriculture de conservation, car c’est le moment où les débris végétaux sont les plus faibles et où le sol se voit le mieux.

Ajoutez-y le mois ou les deux mois de traitement, d’analyses et d’intégration : pour moduler votre fumure de fond avant les semis d’automne, la démarche se lance bien avant l’été. Un appel en septembre pour moduler en octobre arrive trop tard — et ce n’est la faute de personne.

Questions fréquentes

Quelle méthode choisir pour mes parcelles ?
Cela dépend de ce que vous cherchez à moduler, de l’hétérogénéité de vos parcelles et de votre budget. C’est précisément la conversation que nous avons avec vous avant de vous proposer quoi que ce soit — et c’est pour ça que nous en proposons quatre plutôt qu’une.
Faut-il que mes parcelles soient nues ?
Pour la cartographie par drone, oui : le survol se fait sur sol nu, après le labour ou juste après un semis. La règle est qu’il faut voir le sol — ni couvert, ni repousses, ni débris végétaux à la surface, sinon c’est la paille que nous mesurons et non la terre. Le scanner INTERRA® Scan, lui, fonctionne sur sol nu comme sur couvert.
Le scan abîme-t-il mes sols ou ma culture ?
Non. Le capteur INTERRA® Scan est passif — il n’émet aucun rayonnement — et il est porté par un quad léger : ni prélèvement massif, ni tassement. Le drone, lui, ne touche pas le sol du tout.
« Radioactivité », « uranium » : faut-il s’inquiéter ?

Non, et voici pourquoi. Tous les sols du monde émettent naturellement un faible rayonnement, parce qu’ils contiennent des traces de potassium, de thorium et d’uranium — c’est le cas de votre parcelle depuis toujours, bien avant notre passage. Le capteur ne fait qu’écouter ce rayonnement naturel : il n’émet rien, n’ajoute rien, ne laisse rien. C’est exactement le principe d’un thermomètre, qui mesure la température sans réchauffer la pièce.

Ce rayonnement est la signature de la composition minérale de votre sol. C’est elle qui nous permet de distinguer une zone argileuse d’une zone limoneuse, mètre par mètre.

Combien d’analyses de terre sont réalisées, et par qui ?
Les analyses sont réalisées par le laboratoire Auréa AgroSciences. En méthode drone, il y a une analyse par zone : les prélèvements suivent le découpage que vous avez validé — ce n’est donc pas une densité à l’hectare, mais le nombre de zones de votre parcelle. Avec INTERRA® Scan, le principe est différent : la carte est calibrée à raison d’une analyse pour 2 à 4 hectares, minimum 3 par parcelle.
Mon matériel peut-il moduler ?

Le plus simple est une console compatible et un outil à dose variable : nous fournissons les fichiers en shapefile, ISO-XML, KMZ, JSON et XLS, et nos conversions couvrent les terminaux Ag Leader, Amazone, Case IH, CLAAS, Fendt, John Deere, Kuhn, Kverneland, Lemken, Massey Ferguson, Müller-Elektronik, New Holland, Rauch, Topcon, Trimble, Valtra et Visioreb. Nous analysons gratuitement votre matériel pour vous le confirmer — sachant que nous ne prenons pas en charge les frais de licence ou de mise à niveau demandés par votre constructeur.

Et si votre matériel ne module pas, le mode conduite des applications prend le relais : sur votre smartphone, l’application vous indique zone par zone la dose et la vitesse à appliquer pendant que vous avancez. Vous suivez les consignes affichées, vous modulez — sans console.

À partir de combien d’hectares est-ce rentable ?

Nous ne donnons pas de seuil, et voici pourquoi : la rentabilité dépend de la météo de l’année, du cours des engrais, de la culture en place et du prix de vente. Annoncer un nombre d’hectares reviendrait à jouer aux dés — et à vous vendre une certitude que personne ne peut tenir.

Ce que nous constatons, en revanche : la carte est généralement amortie dès la première ou la deuxième campagne. Comme elle s’exploite ensuite pendant 5 à 10 ans, la rentabilité est quasi assurée sur la durée. Ce qui pèse le plus, ce n’est pas votre surface mais l’hétérogénéité de vos parcelles : une petite exploitation très contrastée y gagne parfois davantage qu’une grande exploitation homogène. Décrivez-nous vos parcelles — nous vous le dirons franchement, y compris si la modulation ne vaut pas le coup chez vous.

J’ai déjà une carte réalisée par un autre prestataire. Est-elle perdue ?
Non. Nous reprenons les zonages existants et les intégrons dans AgriDrone, quel que soit le prestataire qui les a réalisés. Voir comment nous reprenons votre carte.
Combien ça coûte ?
Le prix dépend de la méthode retenue et du nombre d’analyses de terre nécessaires — c’est là qu’est la qualité de la carte. Décrivez-nous vos parcelles : nous vous répondons avec une proposition chiffrée.

Envie de savoir ce que vos parcelles cachent ?

Décrivez-nous votre exploitation : surfaces, cultures, matériel. Nous vous rappelons avec une proposition chiffrée et un calendrier d’intervention.

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